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Kiosque de la villa Rosa

    …en cheminant sur le sentier des douaniers à Pornic.

Le long de la corniche de Gourmalon ou en suivant l’itinéraire côtier vers Sainte-Marie-sur-Mer, le promeneur averti peut découvrir des architectures purement balnéaires : les kiosques.

Ces derniers servaient aux propriétaires de lieu de conversation, de fumoir, pour flirter ou voir sans être vu des quidams. Source

kiosque villa rosa, Pornic, Gourmalon
feutres, crayons de couleur
sur papier A3

Ce kiosque, édifié en 1880, a été remplacé, à une époque indéterminée, sans doute lors de la reconstruction de la villa Rosa, appelée aussi chalet Clemenson, par l’actuel kiosque implanté au même endroit. Ce kiosque était construit sur un plan carré avec un haut soubassement recouvert de bois découpés ; ses ouvertures, en arc outrepassé, étaient ornées de vitraux ; il était couvert de tuiles. Aujourd’hui, c’est une petite construction, en brique, de plan carré, à chanfreins d’angles. Les ouvertures sont encadrées de brique et surmontées d’un entablement et d’un décor en carreaux de faïence. Le kiosque est couvert d’un bulbe sur appentis, décoré de lambrequins et offrant un point de vue panoramique sur l’entrée du port. Source

Détail : sur deux extrémités du toit principal se trouvent des petites têtes de dauphins pour l’écoulement de l’eau de pluie.

La contre-épreuve

En 2013, j’avais réalisé une copie d’après Hubert Robert dont j’avais trouvé le dessin dans un livre sous le titre « Bord de la Marne »…!!

Je découvre récemment  la contre-épreuve sous le titre « Couple de pêcheurs et promeneurs sur le bord d’une rivière » :

Hubert Robert,sanguine,pëcheurs, promeneurs, rivière
Contre-épreuve

Voici une belle occasion de rapporter ici  la « Place de la contre-épreuve dans le travail d’Hubert Robert

Après avoir achevé un dessin, Hubert Robert en tirait immédiatement une contre-épreuve pour une utilité future. Selon Sarah Catala, «les échanges de contre-épreuves fréquents entre pensionnaires de l’Académie de France à Rome, ajoutés à l’usage de donner à son mécène les dessins illustrant les sites prestigieux visités lors de voyages explique cette pratique. La réplique inversée, conservée en atelier, permet de fixer le souvenir d’une sanguine destinée à la vente ou d’être rehaussée d’encre pour être vendue à son tour. »
Une source inépuisable d’inspiration
La technique de la contre-épreuve permet de garder trace d’une sanguine vendue ou offerte. Gardées en atelier durant plusieurs années, copiées en partie ou en totalité, les contre -épreuves inspirent fréquemment de nouvelles compositions. » source