Nuanciers d’après Richard Schmid (1/13) bleu outremer

Une technique proposée par Richard Schmid pour apprendre à doser ses couleurs et observer le comportement de chacune d’elle ! Un travail de patience très instructif.

Michael Lynn Adams a expliqué le processus.

On peut multiplier l’expérience à souhait avec d’autres couleurs 🙂

J’ai opté pour 13 couleurs de base :
Outremer, bleu de cobalt
Jaune citron, jaune cadmium clair, jaune cadmium foncé, ocre jaune
Vert émeraude, vert oxyde de chrome,
Rouge cadmium moyen, ocre rouge
Terre de Sienne brûlée, vermillon
Alizarine

Chaque teinte de base – aujourd’hui le bleu outremer – sera mélangée à chacune des autres de la palette de base –>on essaie de toujours garder la prédominance de la couleur de base et celle qui lui est ajoutée doit être « identifiable »: les nuances sont parfois très subtiles mais réelles ! Chaque teinte est dégradée au blanc 4 fois.

colonne 1 : bleu outremer  colonne 2 : bleu outremer + jaune citron  colonne 3 : bleu outremer+jaune de cadmium clair, etc…

Affiche du Salon du Dessin 2022

Mémo

Nicolas Robert (1614-1685)« Chouette Effraie » (Tyto alba) 40 x 30.3 cm, collection de Mr.et Mme Pierre Rosenberg.

« Fils d’un aubergiste de Langres, Nicolas Robert est baptisé en la paroisse Saint-Martin, le 16 avril 1614. Sans doute se forme-t-il dans l’atelier d’un peintre ou d’un enlumineur. Il semble avoir séjourné assez longuement, à Rome, où il publia, en 1640, Fiori diversi, recueil de 25 gravures de fleurs dédié à un certain Giovanni Orlandi. Il était à Rome en 1630 comme l’atteste Jacques Bousquet dans son ouvrage Les peintres français à Rome au XVIIe siècle.
Gaston, duc d’Orléans et frère de Louis XIII, qui connaissait Julie d’Angennes et dont certains protégés fréquentaient l’hôtel de Rambouillet, s’attache alors les services de celui qui est devenu un peintre à la mode. Il est vraisemblable que Nicolas Robert soit entré au service du Prince quelque temps après, et ait peint au Luxembourg et à Blois, mais aucune indication ne nous est parvenue, ni sur les conditions dans lesquelles il travaille, ni sur les paiements qui lui sont faits

En 1664 il est nommé peintre en miniature du roi Louis XIV pour la miniature. Il jouit de son vivant d’une grande notoriété, nombre de ses contemporains le considérant comme le plus grand peintre naturaliste de son temps.

Il entreprend la collection du Recueil des vélins, où il peint sur vélin des plantes et des animaux pour la bibliothèque du Roi. » SOURCE

Museum National d’Histoire Naturelle

La Guirlande de Julie