Anders Zorn

« Anders Leonard Zorn, né à Mora (Suède) le 18 février 1860 et mort à Stockholm le 22 août 1920, est un peintre, graveur et sculpteur suédois.
Son originalité se manifeste dans une œuvre marquée par la vie et les atmosphères. Il est connu pour ses peintures liées de la campagne suédoise, par ses portraits et par ses nus ainsi que par ses représentations de l’eau. Il est avec Carl Larsson* le peintre le plus populaire de Suède.
Un musée, abritant la collection Zorn, lui est consacré à Mora. » source

*Carl Larsson

Personnage pétri de contrastes et de paradoxes…

Gravure ci-dessous : Alain Besnard et son modèle (une exposition consacrée à ce peintre à partir du 25 octobre 2016 au Petit Palais )

besnard et son modele

Voir les œuvres :
Isabella Stewart Garner Museum
Gothenburg Museum of Art
Google Cultural Institute
ou encore ici

La palette restreinte « dite de Zorn »

Rouge cadmium , ocre jaune ,noir d’ivoire, blanc : une interprétation plutôt qu’une franche réalité !

Mes travaux pratiques d’après un exercice proposé par Michael Lynn Adams sur son blog.

 

 

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Peder Mørk Mønsted

ss bois

« Peder Mørk Mønsted (Peter Mork Monsted) (né le 10 décembre 1859 à Grenå – mort le 20 juin 1941 à Fredensborg) est un peintre réaliste danois. Dans l’histoire de l’art, il est considéré comme l’un des plus célèbres peintres paysagistes du tournant du XXe siècle.
Fils d’un riche armateur du Jutland, Peder Mønsted suit très jeune les cours de l’école d’art de Aarhus, puis entre, en 1875, à l’Académie royale des beaux-arts du Danemark. En 1882, il se rend à Rome puis à Capri, où la lumière méditerranéenne et l’éclat des couleurs l’impressionnent. Quelques mois plus tard, il se rend à Paris où il travaille jusqu’en 1883 dans l’atelier de William Adolphe Bouguereau.
En Italie, il visite entre autres Venise, le lac de Garde et Ravello, en France, Paris et Monte-Carlo. En Suisse, il se rend à plusieurs reprises durant l’hiver en Engadine et à la belle saison sur les rives du lac Léman.
En 1889, il se rend en Algérie. Trois ans plus tard, il visite la Grèce, où en 1892 il est l’invité de la famille royale pendant un semestre. Il peint aussi les pyramides en Égypte, puis en Espagne la ville andalouse de Cadix.
De ses voyages Peder Mønsted rapporte de nombreux croquis qu’il utilise dans son atelier pour peindre des toiles qui participent à de grandes expositions internationales. Dès 1874, il expose régulièrement à Copenhague, mais aussi à Lübeck et Paris. Avant 1900, Peder Mønsted est déjà célèbre en Allemagne pour ses paysages, qu’il a présentés aux expositions d’art de Berlin et au Palais des glaces de Munich. » source

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Pieter van der Heyden dit Merica

« Pieter van der Heyden est né vers 1530 à Anvers. Fils de Jan van der Heyden, il est reçu franc maître en 1557.
Il est le graveur qui a travaillé le plus pour Jérôme Cock (1510-1570), éditeur d’estampes à Anvers et fondateur de l’enseigne « Les Quatre Vents ». Ce dernier choisissait les sujets à représenter selon la mode et le goût du public. Il faisait alors appel à un artiste peintre, tel Pieter Bruegel, avec qui il collabora à de nombreuses reprises, pour exécuter le dessin du thème choisi. Ce dessin était ensuite confié à un graveur, comme ici à Pieter van der Heyden, chargé de graver, au burin ou à l’eau-forte, le dessin sur une plaque de cuivre. Une fois la plaque de cuivre achevée, l’imprimeur était chargé de réaliser l’impression des gravures. Les gravures étaient enfin remises à l’éditeur qui s’occupait de leur vente. » source

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Nemo Non: Everyman Looks for His Own Profit source

La Cuisine grasse et La Cuisine maigre

Le Combat des tirelires et des coffres-forts

Big Fish Eat Little Fish

Université de Belgique : Florilège

 

 

Carl Larsson

« Carl Olaf Larsson, né le 28 mai 1853 à Stockholm et mort le 22 janvier 1919 à Sundborn, près de Falun, est un artiste suédois, principalement dessinateur et illustrateur, peintre et aquarelliste, peintre de cartons de tapisserie et de compositions murales, fresquiste et décorateur d’intérieur.
Par ses œuvres pittoresques et variées, ce peintre d’extraction modeste, francophile, a pu faire vivre sa famille de son labeur, conserver une farouche indépendance de pensée et affirmer des valeurs anticonformistes parfois contre le dogmatisme académique de son époque tout en devenant paradoxalement le peintre idyllique de la bourgeoisie suédoise. Il a été également très populaire en Allemagne.[…] Devenu peintre d’histoire, il reçoit une médaille d’or pour ses contributions à l’histoire de la Suède. Grâce à quoi une bourse lui permet de gagner Paris en 1876/1877 et de passer quelques mois avec l’école de Barbizon. C’est au cours de ce premier séjour parisien qu’il découvre en 1876 la colonie scandinave établie à Grez-sur-Loing, près de Fontainebleau, une communauté d’artistes qui vit avec épouses et enfants. Il leur rend visite épisodiquement et commence à peindre des tableaux anecdotiques sur les simples joies de la vie à la campagne et dans les jardins. Ces toiles se situent dans le courant général d’alors dominé par l’impressionisme, mais Carl Larsson y met une note personnelle, avec une finesse de trait combinée à une préférence pour les teintes vaporeuses et transparentes qui le conduiront de plus en plus à s’exprimer à travers l’aquarelle.[…] En 1882, dans la communauté d’artistes à Grez-sur-Loing, qu’il fréquente assidûment depuis 1880, il rencontre une jeune Suédoise Karin Bergöö (1859–1928) qui devient son modèle et sa femme en 1883 au cours d’un bref retour en Suède. Cette époque est un tournant dans la vie de Larsson, qui peint certaines de ses plus importantes œuvres à Grez, délaissant la peinture à l’huile pour réaliser des aquarelles à sujets champêtres et à couleurs claires. Ce sont d’ailleurs deux aquarelles, intitulées La Citrouille et La Gelée blanche, médaillées aux Salons des Artistes Français, qui lui apportent un vif succès à Paris et à Berlin. Présent dans la capitale allemande, le poète Jules Laforgue salue un maître de l’enluminure. » source

1882 October (The Pumpkins)
Les potirons

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Pierre-Louis Bouvier

Peintre  genevois (1765-1836)

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Pierre louis bouvier

« Miniaturiste, dessinateur et peintre de portraits. Professeur de dessin, auteur d’un manuel de peinture réputé et inventeur d’une machine à broyer les pigments

Fils d’un maître horloger originaire du Pays de Gex en France admis à la bourgeoisie genevoise en 1756 et d’une mère genevoise élevée à Paris, Pierre-Louis Bouvier entre à treize ans à l’école publique de dessin de Genève. Il devient l’élève de l’émailleur Louis-André Fabre, puis passe trois ans à Paris dans l’atelier du célèbre miniaturiste Antoine Vestier, tout en fréquentant l’Académie des beaux-arts. De retour à Genève en 1788, il pratique la miniature à l’aquarelle et à la gouache sur ivoire et montre deux portraits au premier Salon genevois l’année suivante. En 1790, il épouse Marie Isaline Fé, fille d’un graveur et émailleur, qui lui donnera deux filles et deux garçons. Des liens de parenté avec la haute bourgeoisie genevoise favorisent son émigration en Allemagne au milieu des années 1790, lorsque les révolutions genevoises se radicalisent. Arrivé à Hambourg en 1797, il y pratique son art avec succès.
Bouvier s’établit à nouveau à Genève en 1801 et séjourne fréquemment à Paris. Il commence à exposer au Salon de 1804, puis obtient des commandes de la cour dès 1808. Il peint notamment de nombreux portraits de l’impératrice Joséphine (Musée du Louvre, Paris), auprès de qui il semble qu’il ait introduit ses concitoyens Adam Töpffer et Firmin Massot. En 1816, à Genève, le portrait en miniature de Madame de Staël, que l’artiste gravera par la suite, lui vaut beaucoup de succès. Outre ses miniatures de nombreuses personnalités suisses, françaises et anglaises, il réalise aussi des portraits dessinés et rehaussés à l’aquarelle ou au lavis, ainsi que quelques portraits à l’huile, restés très peu connus. Mis à part ses séjours parisiens, Bouvier voyage en Suisse, en Belgique et en Hollande. Il expose régulièrement à Genève, où il est nommé à la direction de l’Ecole de dessin de la figure en 1828, un poste qu’il occupera jusqu’à sa mort.

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