Archives de catégorie : Enluminure-Calligraphie

Lettrine U Style celte

…d’après l’évangéliaire de Lindisfarne .

U Lindisfarne
format 12×13 papier aquarelle

« L’Enluminure insulaire désigne la production de manuscrits enluminés dans les monastères en Irlande et en Grande-Bretagne entre le  et le début du IXe siècle, ainsi que dans les monastères sous influence insulaire installés sur le continent.

Les types de motifs ornementaux

L’entrelacs est le motif le plus connu des ornements insulaires. Cette décoration n’est pourtant pas propre à l’art celte ni aux enluminures insulaires. Elle se retrouve dans certains papyrus égyptiens, des manuscrits byzantins et italiens, ainsi que dans certains œuvres d’art anglo-saxonne comme dans la tombe de Sutton Hoo. C’est tout de même dans ces manuscrits insulaires que cette décoration est utilisée, à partir du milieu du VIIe siècle de manière quasi-systématique. Cet ornement permet de remplir plusieurs types d’enluminure, aussi bien des lettrines, des cadres, des marges, des pages tapis. On peut distinguer différents types d’entrelacs : ils sont simples, doubles ou triples.

Parmi les motifs rectilignes, on peut distinguer les obliques, les damiers, les clés, ainsi que les grecques diagonales. Parmi les motifs curvilignes, se distinguent les cercles, les spirales, les enroulements tourbillonnant, ainsi que les motifs sphériques à la trompette.

Les motifs zoomorphes servent généralement de prolongement aux entrelacs : les têtes se trouvent à une extrémité et il faut parfois retrouver l’autre extrémité de l’entrelacs pour retrouver un arrière-train. Dans un premier temps, leur caractère reste très schématique et il est difficile de distinguer une espèce particulière. À partir des évangiles de Lindisfarne, certains types d’animaux commencent à apparaître avec plus de réalisme : des chiens, des rapaces, rappelant l’art de la chasse appréciée par les élites anglo-saxonnes. » source

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Initiation à l’enluminure

J’ai récemment suivi un petit stage , sous le regard bienveillant de l’ artiste Sophie Klesen : je la remercie encore ici de tous ses conseils de professionnelle et de sa bonne humeur communicative 😉
Nous étions aussi en bonne compagnie puisque parmi les « apprentis-enlumineurs » se trouvait l’ illustratrice scientifique et naturaliste  Agathe Haevermans !!
Beaucoup d’échanges fructueux donc …dans une ambiance studieuse et  la conviviale 🙂

Voici le résultat de mes trois réalisations (copies!)

Beaucoup de cafouillis :  il me faudra en faire encore de nombreux autres avant de maîtriser les différents  matériaux et acquérir de la précision…!

 

 

La page de l’Antiquité à l’ère du numérique…

« Pour la quatrième édition, Anthony Grafton, Historien de la culture européenne, titulaire de la chaire « Henry Putnam University Professor » à l’université de Princeton, propose d’explorer l’histoire et l’esthétique de la page, de l’Antiquité à l’ère numérique : entre le mode de lecture induit par la toile et certains usages du livre ancien, maintes affinités existent.« 

1 La page et son lecteur : de l’ère numérique à l’Antiquité
2 La page en mutation : métamorphoses et significations
3 La page illustrée : Hartmann Schedel et le contexte humaniste
4 Labyrinthes et minotaures : la page savante source

L’Aventure des écritures : la page

L’histoire du livre

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Parcheminier, calligraphe et enlumineur

Le parchemin d’Anne-Marie et Jean-Marie Nicolini

Brève histoire du parchemin et de l’enluminure

« Le ministère de la Culture vient de nous refuser la possibilité de rentrer dans un dispositif de transmission des métiers en voie de disparition : maître d’art. Il n’existe nulle part ailleurs de musée sur le parchemin qui fabrique aussi des manuscrits entiers » source

Et finalement…ben, le musée a fermé 🙁