
Voir document PDF
Mazzocchio vu en perspective (Louvre Départements des Arts graphiques)
« Le “mazzocchio” est la géométrisation du couvre-chef florentin “a cercine”, c’est-à-dire en forme de cercle, que Paolo Uccello a d’ailleurs parfois représenté de façon réaliste (dans les “Scènes de la vie de Noé”, et dans les “Batailles”, par exemple), combinant alors le raccourci du solide géométrique et la fluidité du drapé qui l’enveloppe, le “torculo” comme dira Piero della Francesca. Mais dans le “Déluge”, Paolo fait figurer deux “mazzocchi” géométriquement rendus grâce à la représentation du cercle par points, qui se présentent comme des polyèdres à multiples facettes alternant le noir et le blanc en damier.
Continuer la lecture de Le mazzocchio : une histoire de perspective…
« Ce n’est qu’à la fin du XIXème siècle que l’art naïf a été véritablement reconnu et apprécié. Le terme de « naïf » a été employé la première fois pour qualifier les œuvres du Douanier Rousseau (1844-1910), qui se fit connaître avec éclat lors de la fondation du Salon des Artistes indépendants en 1885. A l’époque, plusieurs artistes, tels les Impressionnistes, s’opposaient à l’académisme régnant : un contexte artistique favorisant la recherche de l’originalité.
L’art naïf suscite, dans un premier temps, le mépris. Il n’est ni conforme aux préceptes de l’Académie, ni adepte des recherches abstraites du début du vingtième siècle. Néanmoins, les désavantages de l’industrialisation, ainsi que la fin de la première guerre mondiale, et la prise en conscience de la valeur humaine, apportent un changement dans l’attitude générale des artistes et des critiques, à l’égard de la peinture représentative. Continuer la lecture de L’art naïf : une façon d’être…
« C’est donc dire que l’artiste peintre sur verre commence par les finesses de l’œuvre pour terminer avec les fonds. Ainsi jusqu’au moindre détail, le peintre doit imaginer dès le départ la version définitive de l’image à réaliser sachant bien qu’il devra aussi composer avec un « effet miroir » lors de l’exécution de l’image puisque ce qui est peint à l’envers à droite se trouve à l’endroit à gauche. » Source
Petites merveilles à admirer ici.
François-Xavier Richard : imprimeur