Archives de catégorie : Copie peinture classique

copie jeune fille à la perle, copie classique, Vermeer

La jeune fille à la perle d’après Vermeer

Parce qu’il a bien fallu me résoudre à mettre un terme à ma périlleuse entreprise…j’ai décidé que j’en avais terminé avec la jolie demoiselle !

Edit : du 26 février au 12 mars 2018, une équipe internationale de scientifiques, restaurateurs et chercheurs a entrepris un examen technique de l’œuvre
–> à suivre ici (en anglais)

Article associé

copie jeune fille à la perle, copie classique, Vermeer
huile sur toile 8F
Photo de l’original prise au musée

 

 

copie peinture classique, techniques anciennes, copie Lagrenée,allégorie peinture

Allégorie de la peinture d’après Lagrenée

ou…L’Amour des Arts console la Peinture des écrits ridicules et envenimés de ses ennemis.

Ma dernière copie terminée 🙂

Lagrenée
Huile sur toile format 5 Figure

L’original se trouve au musée du Louvre mais n’est, semble-t-il,  pas visible actuellement.
Ce tableau est une réponse du peintre face aux critiques…

Lire la suite

Vermeer : la récidive

En 2010 première tentative hasardeuse (que certains d’entre vous connaissent !)
En 2013 l’étude du regard
En 2015 visite « à domicile »
Enfin en 2016, je me lance à nouveau dans cette folie douce : copier Vermeer…

Ce tableau appartient au genre pictural appelé tronie .

Le format original de la Jeune fille à la perle »est de 44,5 x 39 cm.

(Par facilité, j’ai opté pour un format F8 : force est de constater que cela ne correspond plus à l’effet « quasi carré » choisi par Vermeer )

Sur le site de la Bibliothèque de l’Université d’Amsterdam j’ai trouvé un texte vraiment intéressant relatant l’examen scientifique de « La jeune fille à perle ».

Edit : du 26 février au 12 mars 2018, une équipe internationale de scientifiques, restaurateurs et chercheurs a entrepris un examen technique de l’œuvre
–> à suivre ici (en anglais)

C’est aussi avec beaucoup d’attention que j’ai parcouru le célèbre site Essential Vermeer qui fournit une mine d’informations sur le peintre et sa technique.

Voici une image provenant du MET : c’est l’œuvre avant sa restauration de 1994.  On y voit  la signature de Vermeer en haut à gauche .

« Ce travail donne lieu à une véritable mise en scène puisqu’il se déroule non pas dans le secret du laboratoire du musée, mais sous les yeux mêmes du public. Le vieux vernis jauni est alors enlevé et remplacé, rendant aux couleurs leur éclat d’origine.
Ce nettoyage a révélé un petit point de couleur constitué de deux taches roses superposées, et figurant un reflet humide juste au-dessous de la commissure gauche des lèvres du modèle. À l’inverse, une petite tache blanche sur la perle, d’une autre main que celle de Vermeer, a été ôtée. » source

Lire la suite

Nature morte au citron d’après Maerten Boelema de Stomme

« Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage… » –> Quatre fois j’ai remis un support vierge sur mon chevalet pour venir à bout cette nature morte !!

La toute première version ne me satisfaisait pas du tout 🙁
Aussi après une cascade de ratages et autres tracas voici enfin l’ultime version :

Huile sur bois 36,5x45
Huile sur bois 36,5×45
détail
détail

L’original ci-dessous se trouve au musée des Beaux-Arts de Reims.

Nature morte au citron Boelema de Stomme, Musée des Beaux-Arts de Reims
Huile sur bois 44,8 x 38,9

« Boelema de Stomme, ou Boelsema de Stomme Maerten, est un peintre de natures mortes, qui vécut à Louvain au cours du 17e siècle. Cette œuvre est typique d’un courant de la production hollandaise de cette époque, désigné alors sous le nom de « petit banquet monochrome » : représentation, dans des coloris restreints et une facture lisse, de restes d’un repas frugal à connotation symbolique. L’homme est mortel et fragile comme l’écorce du citron que l’on pèle. »

Maerten Boelema de Stomme ((baptisé à Leeuwarden, le 17 Février, 1611 décédé à Haarlem, 1644) est un peintre de l’époque de l’âge d’or hollandais.
Son surnom « stomme » signifiant « stupide (ou silencieux) » lui vient de son handicap car il était muet. Il a été l’élève de Willem Claesz Heda de 1642 à 1644 date de sa mort : force est de constater que son habileté était grande compte-tenu du peu de temps de sa formation dont  on ne sait rien avant qu’il ne devienne élève-membre de la Guilde de St Luc à Haarlem… Il fera une vingtaine de natures mortes.

Still life with nautilus cup
Autres œuvres à voir   ici