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J’ai pu visiter cette magnifique exposition au Louvre qui retrace l’ensemble de la carrière du peintre. La présentation des œuvres est parfaite. J’ai revu avec plaisir les plus célèbres d’entre elle comme La Liberté guidant le peuple ou Jeune orpheline au cimetière ou encore La mort de Sardanapale.
J’ai aimé la grande puissance chromatique des œuvres à huile, la délicatesse des aquarelles, les croquis et/ou dessins préparatoires parfois associés aux tableaux correspondants, les lettres manuscrites et les albums de voyage.
C’est toujours un réel plaisir pour moi de me remémorer le parcours en classant mon « album souvenir »: je peux ainsi fixer dans ma mémoire les œuvres qui ont retenues mon attention ainsi que leurs cartels glanés sur place.
En voici une petite sélection :
Pour aller plus loin :
Depuis quelques temps, j’ai remplacé les essences de nettoyage par de l’huile de table : je racle au maximum les résidus restés sur la palette puis j’y verse quelques gouttes d’huile (la moins chère possible!) J’essuie le tout avec du papier absorbant : l’opération est à répéter autant de fois que nécessaire jusqu’à disparition des traces de couleurs ! Ensuite je dégraisse avec du vinaigre blanc et tout est parfaitement propre 🙂
En fin de séance, il est possible de nettoyer ainsi les pinceaux (le vinaigre en moins). Ôter le maximum de peinture sur un papier puis mettre de l’huile propre (une petite quantité suffit) sur la palette. Passer le pinceau dedans pour qu’il s’en imprègne, presser délicatement entre les doigts pour faire sortir le « jus »obtenu. Recommencer plusieurs fois en changeant l’huile régulièrement…
C’est un peu plus long qu’avec un solvant mais c’est tout aussi efficace –> cela ne dispense pas du nettoyage final à l’eau et au savon.
En 2013, j’avais réalisé une copie d’après Hubert Robert dont j’avais trouvé le dessin dans un livre sous le titre « Bord de la Marne »…!!
Je découvre récemment la contre-épreuve sous le titre « Couple de pêcheurs et promeneurs sur le bord d’une rivière » :

Voici une belle occasion de rapporter ici la « Place de la contre-épreuve dans le travail d’Hubert Robert
Après avoir achevé un dessin, Hubert Robert en tirait immédiatement une contre-épreuve pour une utilité future. Selon Sarah Catala, «les échanges de contre-épreuves fréquents entre pensionnaires de l’Académie de France à Rome, ajoutés à l’usage de donner à son mécène les dessins illustrant les sites prestigieux visités lors de voyages explique cette pratique. La réplique inversée, conservée en atelier, permet de fixer le souvenir d’une sanguine destinée à la vente ou d’être rehaussée d’encre pour être vendue à son tour. »
Une source inépuisable d’inspiration
La technique de la contre-épreuve permet de garder trace d’une sanguine vendue ou offerte. Gardées en atelier durant plusieurs années, copiées en partie ou en totalité, les contre -épreuves inspirent fréquemment de nouvelles compositions. » source
D’après un ornement d’architecture du Bureau des Finances de Rouen abritant aujourd’hui l’office du tourisme de la ville.
