Observation d’après nature

Le 9 avril 2017, j’ai suivi un petit stage organisé par le musée national de l’Éducation situé à Rouen : une belle occasion pour moi d’expérimenter cette technique ainsi que de redécouvrir la rue Eau de Robec et son histoire.

« En s’inspirant des vues pittoresques de Rouen à la fin du XIXe siècle, les participants étaient invités à réaliser une linogravure sur le thème du paysage urbain de la rue Eau-de-Robec.«
C’est Johanna Daniel qui anima avec brio le cours de travaux pratiques !
Voici les liens que j’ai pu trouver des œuvres exposées (d’après la liste du catalogue) : une patiente recherche qui a été pour moi un des moyens de revivre toute l’exposition et cette fois, je l’espère, sans erreurs 🙂
Voir le code couleur (regroupant les œuvres par thèmes) en bas de page
CORNELIS BEGA
1 Le duo(La leçon de chant)
GERARD ter BORCH
2 Le mauvais tour (faire un double-clic sur ce lien Musée Favre )
3 Jeune femme à sa toilette
4 Femme à son miroir
5 Conversation galante (Admonestation paternelle)
6 Les ablutions
7 Femme écrivant une lettre
8 Le soldat endormi
9 Deux jeunes musiciennes servie par un page
10 Visite d’un prétendant
11 Homme incitant une femme à boire
12 Officier écrivant une lettre
13 Femme cachetant une lettre
14 Femme à sa toilette servie par un page
15 La visite
16 La peleuse de pommes
17 Le galant militaire
Continuer la lecture de Vermeer et les maîtres de la peinture de genre : toute l’exposition
Le terme de « troubadour » a été utilisé vers 1880 pour qualifier (et s’en moquer) des peintures du début du XIXe siècle illustrant un Moyen Âge doucereux et mythique, plus proche des contes de fées que de la réalité historique. Ensuite, par extension, ce terme fut attribué à des œuvres diverses (sculptures, mobilier, objets, tapisseries…), le dénominateur commun étant le goût pour le Moyen Âge.
Sous ce terme de troubadour, comme l’a souligné l’exposition pionnière organisée au musée de Bourg-en-Bresse en 1971, Le Style troubadour, on a fini par réunir des ensembles hétéroclites et, en ce qui concerne la peinture, trois générations d’artistes. Source
Pour info : Monastère de Brou à Bourg-en-Bresse
Lire aussi—>Introduction à la visite du monument

« La place de la peinture troubadour dans l’œuvre d’Ingres
Entre 1813 et 1819, Ingres réalise une trentaine d’œuvres (peintures et dessins) qui relèvent de ce que l’on nomme la « peinture troubadour ». Par la suite, il reprend souvent les mêmes sujets en introduisant chaque fois des variantes : ainsi il existe sept versions de Paolo et Francesca et cinq versions de Raphaël et la Fornarina réalisée entre 1813 et 1846. La pratique de l’auto citation ainsi que la reprise des mêmes sujets avec quelques variantes sont des procédés qui caractérisent l’art d’Ingres et on les rencontre dans toutes ses œuvres.Trois thèmes dominent :
La vie des peintres avec notamment celle de son peintre favori Raphaël
La vie des monarques par exemple celle d’Henri IV
Le Moyen Age et l’inspiration littéraire avec Paolo et Francesca » source